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Licence Creative Commons Nicolas Todd - Les conséquences épidémiologiques de la guerre

28 juin 2017
Durée : 00:19:34
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Nicolas Todd - Chercheur au Centre de thérapie génique du CHU du Kremlin-Bicêtre (France) - explore les conséquences à long terme sur la mortalité d'une perte paternelle précoce subie pendant la Première Guerre mondiale, s'alignant sur l'hypothèse des origines développementales de la santé et des maladies.

Les chercheurs ont analysé des données historiques uniques sur les pupilles de la nation et les non-orphelins à Paris et Bordeaux. Leurs résultats indiquent une réduction significative de 2,5 ans de l'espérance de vie adulte pour les orphelins prénataux, soulignant l'impact profond du stress précoce sur la longévité humaine, en particulier avant la naissance. Contrairement aux attentes, aucune perte d'espérance de vie n'a été constatée pour les orphelins postnataux.

Une communication scientifique faite lors du colloque « Les Académies en guerre » qui s’est tenu à l’Université de Lorraine à Metz, les 8 et 9 juin 2017 - manifestation inscrite dans le cadre des conférences internationales « Les Académies d’Europe et la Première Guerre Mondiale 1914-1925 » co-organisées par la Nationale Akademie der Wissenschaften Leopoldina, l’Académie des sciences et la Royal Society.

Mots clés : enfant femme maladie occupation allemande perte paternelle premiere guerre mondiale sante stress psychologique traumatisme

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